Les chiffres de l’indice de transparence carVertical cités pour 2024 portent uniquement sur les véhicules consultés via le service. D’après cette étude, 2,43 % des véhicules avaient un kilométrage manipulé, ce qui place la France au 4e rang du classement, et 41,12 % présentaient des dommages, pour un montant moyen de 3 956 €, soit le 11e rang. Ces chiffres ne valent pas forcément pour l’ensemble du parc français.
Toujours selon l’étude, 36,09 % des véhicules de l’échantillon étaient importés (7e rang) et leur âge moyen était de 9,31 ans (12e rang). Les rangs dépendent des pays et des critères retenus dans l’étude.
Défis du marché automobile français
La part de véhicules endommagés justifie de bien examiner les documents et les réparations, mais elle ne dit rien, à elle seule, de la gravité des sinistres. Le profil des véhicules consultés peut aussi influencer le résultat.
Solutions pour une transparence accrue
Un rapport peut fournir des relevés kilométriques et des événements enregistrés. Il ne confirme pas forcément le kilométrage réel ni toutes les réparations. Comparez ces données avec les factures, les contrôles techniques et le véhicule lui-même.
Pour une voiture importée, demandez les justificatifs étrangers et vérifiez quels pays couvrent les sources. Le taux de 36,09 % cité ici concerne l’échantillon de l’étude, pas l’ensemble des ventes en France.
Conclusion
Pour les voitures d'occasion en France, ces résultats rappellent l’intérêt de vérifier les données, sans permettre de prédire le risque pour une voiture donnée. Restez concret : des documents qui concordent, des événements expliqués et un véhicule examiné.



